31 mars 2007
Levons le mystere Cote Ouest
-Cote Ouest, des palaces… Toute une vie de mensonges, et d’illusions… Ohohoh… Cote Ouest…
Mmm… C’etait le generique d’une serie televisee, la suite de Dallas.
La Cote Ouest americaine est un vivier de stars, de palaces, de maisons gigantesques, de lieux celebres. A elle seule la Californie a la puissance economique d’un pays a part entiere. Les noms de ses villes font rever, tant a l’etranger qu’aux USA. Elle incarne encore le reve americain, et il suffit de la voir pour en etre convaincu. Les californiens se vivent l’illusion de leurs reves, et si ca c’est pas un reve, qu’est-ce que ca peut donc etre d’autre?
Cet etat americain est pourtant l’un des plus violents, et ce que j’y ai ressenti n’etait pas une illusion, les statistiques sont venues confirmer mes impressions. Mais pourquoi?
Les villes de la Cote Ouest, particulierement San Francisco, San Jose, Santa Barbara, Santa Monica et Long Beach sont riches. Mais le fosse entre riches et pauvres est enorme. Ainsi, Santa Barbara est l’une des villes les plus cheres de Californie, alors que le revenu moyen par habitant est a peine au-dessus du niveau national. Dans cette meme ville, alors que les maisons atteignent facilement les 2.000.000 de dollars, 14% de la population vit en dessous du seuil de pauvrete, dont 18% dans les moins de 18 ans.
Ce contraste saisissant est manifeste quand on visite San Francisco par exemple. A cote des limousines, des sans-abris par dizaines. Et ces deux mondes se croisent en plein centre ville.
Dans un systeme ou chacun est son propre devenir, ou chacun ne peut compter que sur tres peu de soutien face aux aleas de la vie, et ou l’Etat a comme fonction de garantir ce systeme, il n’est pas etonnant qu’il y en ait certains qui n’arrivent pas a s’elever socialement.
Meme si ce systeme ne me convient pas, que mon impregnation europeenne est importante!, la culture americaine a l’avantage de mettre les gens face a leurs responsabilites. Face a l’Etat paternaliste, l’Etat individualiste.
Entre les deux, le Japon?
Qui vivra verra…
